Il convenait de colliger les principaux chapitres de l’histoire de la musique du régiment avant que la tradition orale ne se perde à jamais. J’ai donc voulu remettre en mémoire l’origine et un certain nombre d’événements qui ont marqué l’existence de la musique du Régiment :
Les Fusiliers Mont-Royal depuis 1880
C’est aussi l’occasion de rendre hommage aux chefs de musique et aux centaines de musiciens qui ont œuvré au sein de la musique régimentaire jusqu’à nos jours
Les Débuts
Dès la fondation du régiment en 1869,on note la présence d’une ’’fanfare de 15 musiciens, récemment organisée’’ Pourtant dans les faits, il faudra attendre plusieurs décennies avant que les musiciens ne fassent partie de l’effectif du régiment. Dans les années 1880, la musique du 65 ième , était confié à la ’’bande de la Cité’’ dirigée par le chef d’orchestre Ernest Lavigne, lequel avait le grade de lieutenant au sein du régiment. à partir de 1890 et jusqu’au tournant du siècle, ce sera au tour de l’harmonie de Montréal, sous la direction d’Edmond Hardy, d’assurer les frais de la musique au bataillon.
Concerts au square Viger
Les concerts, dans les années 1880, sous la direction de monsieur Lavigne suscitaient un grand intérêt au sein de la communauté montréalaise. Or, les archives d’Héritage Montréal mentionnent que par les beau soirs d’été, une foule élégante se rendait au square Viger pour apprécier la fraicheur de la fontaine, y admirer les spectacles de feux d’artifice et jouir des concerts que donnaient la fanfare du régiment cantonné dans le quartier soit à ce moment-la. Le 65ième Régiment logeait au marché Bonsecours, en 1888, le régiment déménagea ses quartiers à la salle d’exercices située en contrebas du champs-de-mars, sur la rue Craig et demeurera à cet endroit jusqu’au moment d’occuper, à compter de 1910, le manège actuelle sur l’avenue des Pins et Henri-Julien.
Le 65ième Régiment logeait au marché Bonsecours, en 1888, le régiment déménagea ses quartiers à la salle d’exercices située en contrebas du champs-de-mars, sur la rue Craig et demeurera à cet endroit jusqu’au moment d’occuper, à compter de 1910, le manège actuelle sur l’avenue des Pins et Henri-Julien.